0 GENERALITES
exploitation, profit, perte, benefice, marge nette investissement, amortissement, solvabilité, liquide, fonds, roulement, rentabilite, valeur boursiere, actif, immeuble, materiel, stocks, participations, prets, cautions, comptes, caisse, capital social, reserves, provisions, dette, hors bilan
les calculs de rentabilité sont considérés comme la seul réponse objective . Mais il ya autant de meusres de la rentabilité que d'observateurs: multitude de critères, diversité des conventions de calcul, traitement des durées d'imputation des coûts...
La progression des ventes est un premier critère, voire un objectif de la croissance de l'entreprise.
Il dépend évidemment du fonctionnement non perturbé et si possible optimisé par la politique, des cycles d'approvisionnement, de production, et de commercialisation. Disons qu'il est lié aux conditions favorables à la croissance des entreprises, c'est à dire à la conjoncture et à la politique économiques.
Il peut être en outre vulnérable à la volonté des autorités locales de ne pas le laisser croître au-delà d'un certain seuil. Le gouvernement du pays d'accueil veut par exemple éviter une contrainte excessive sur les producteurs locaux, ou sur les ressources en devises ou en monnaie locale nécessaires pour financer la production et la consommation des produits.
Une telle attitude se constate dans les économies centralisées, dans les pays à faibles ressources extérieures, dans les pays pauvres qui craignent de se gaspiller dans des consommations somptuaires.
Des contraintes spécifiques, voire des interdictions, existent pour certaines professions sensibles par leur contenu de pouvoir : banque, édition, communication, service au grand public.
Enfin le chiffre d'affaires, plus ostentatoire que le profit, s'avère tentant pour la pression fiscale et pour le chantage physique (sur les magasins, les camionnages, les personnels). Il n'est pas difficile de mobiliser contre lui l'animosité populaire...
Sauf pour les entreprises en début d'expansion et (donc?) pour les entreprises japonaises, le chiffre d'affaires n'est pas le critère essentiel. Ce qui compte est évidemment le profit, mesuré de diverses manières.
Avant utilisation des profits: la fiscalité
Après le prélèvement fiscal: la libre disposition des bénéfices les rend plus ou moins intéressants. Le rapatriement des bénéfices
Quel est l'avenir de quatre sources de rentabilité considérées comme acquises?
a) Le gaspillage par la consommation (qui fournissait chiffre d'affaires facilement renouvelé et marges non contestées par la clientèle)
b) Le gaspillage de la nature par l'exploitation des ressources naturelles
c) Le gaspillage des ressources humaines:
d) La rentabilité par la création financière:
- C- SECURITE, SOLVABILITE DE L'ENTREPRISE:
a) Les risques commerciaux
b) Les risques sectoriels
c) Les risques systémiques
d) Les risques politiques
L'entreprise , être social, vise à se maintenir dans son identité, à se reproduire, à conserver son patrimoine, sa culture, son indépendance.
Qui disparait: l'entreprise ou ses actifs?
Peut-on établir un indicateur de vulnérabilité politique pour l'entreprise?
a) Peut-on maintenir Image et culture d'entreprise?
C'est souhaitable: un climat de sympathie est nécessaire au marketing le plus élémentaire, au moral des employés, à la confiance des actionnaires, au soutien des autorités de toutes natures.
Mais ce n'est plus très facile. Dans les années 80, le libéralisme avait favorisé un climat de sympathie envers l'entreprise, créatrice de richesses et milieu d'épanouissement de l'initiative personnelle.
Dans les années 90, les résultats ne sont pas au rendez-vous. La persistance de la crise, dont l'entreprise n'est que partiellement responsable, pose des questions sur la capacité de l'entreprise à réaliser ses missions : produire de la richesse et de l'emploi. La population a l'impression d'avoir consenti en vain des avantages juridiques et fiscaux importants sans contrepartie sur la croissance globale et encore moins sur l'emploi.
En outre les " facilités" du management (avantages personnels excessifs, erreurs, fautes et même fraudes) ont terni l'image de respectabilité acquise dans les années 80. Il est difficile de communiquer sur la mémoire et le projet quand la réalité ou les modes de gestion imposent le délestage des effectifs, la cession d'actifs, la fusion ou la délocalisation.
Les missions et le statut de l'entreprise pourraient bien être remises en question dans les pays occidentaux, là même où elle a acquis son autonomie et son prestige social.
b) l'indépendance |
Steps to Competitiveness The site from the Canadian government's Industry Canada initiative is a standout among the freely available business-management learning tools on the Web. Aimed primarily at small- and medium-sized businesses, it includes a series of interactive management and diagnostic tools on such topics as strategic planning, human resources, marketing and effective use of business technology. The section on quality assurance (" The Quality Journey" ) is particularly good. The emphasis is on service industries - and some of the resources listed are specific to Canada - but overall this is a valuable site and a good example of business education on the Web.
Product Life Cycle analysis
Business Process Re-engineering
The Quality Management Imperative
Elie Cohen: Dictionnaire de Gestion La Decouverte 389 pages
Joffre et Simon: Encyclopédie de gestion Economica 3189 pages |