0 GENERAL

Geoscopie pour Professionnel

Carte de Managinter

Environnement d'entreprise

1 CHRONIQUES

Histoire de la gestion

Chroniques des affaires

2 GEOGRAPHIE

PAYS

Environnement

Etude d'un pays

Critères localisation

Union européenne

France

Pays Union européenne

Marché allemand

Autre Europe

'Est en transition

Russie-exCEI

Asie Est

Asie

Moyen Orient

Moyen orient

Afrique

Amérique Latine

Amérique du Nord

3 ETAT-DROIT

'Etat et entreprise

Defaillance d'entreprise

La petite entreprise

Politique et affaires

Droit

Droit des affaires

Fiscalité

Fiscalité internationale

Paradis fiscaux

Juriste et joint-venture

Association entreprises

4INTERNATIONAL

Entreprise etInternational

Intelligence économique

Patriotisme economique

Espionnage économique

Veille internationale

Entreprises et conflits

Diagnostic international

Stratégie produit/marché

Risque international d'entreprise

Stratégie risque politique

Le risque économique

Le risque politique

Pratique Joint Ventures

Mondialisation etentreprise

5 ECONOMIE

Economie et entreprises

Finance

OPERATIONS

Ressources- opérations

Technologie

Risques , sécurité

Stratégie numérique

Management numérique

Numérique- management

Technologie numérique

Approvisionnements

Production

Logistique

Déchets et pollutions

Finance: Ressources

Finance: Dépense

Financement implantation

Le contrôle

Les résultats

La rentabilité

Contribue au résultat?

Les dirigeants

MANAGERIAL PROBLEM

Erreur des dirigeants

Quand le patron se plante

Questions pour consultant

6 TABLE DES SECTEURS:

SECTEURS

Secteurs et entreprises

Etude d'un secteur

Energie

Minerais et métaux

Industrie chimique

AgroAlimentaire

Consommation

Equipements

BTP

Services

Secteur Financier

Marchés financiers

La Bourse

Commerce

Comment retrouver une entreprise?

Listes et monographies

Multinationales sur Internet

PME sur Internet

7SOCIETE

Société et entreprise

Ressources humaines

TRAVAIL, EMPLOI

Responsabilité d'entreprise

Contribution sociale

Questions environnement

Consommation

Environnement culturel

8 OPINIONS

Opinions et entreprise

Communication Publicité

Agences Web

Corruption

Ethique en affaires internationales

Gouvernance d'entreprise

Management des connaissances

Universités d'entreprises

9 PERSPECTIVES

L'entreprise réinventée

RECHERCHE

Recherche rapide,

Recherche avancée

Comment s'informer

CYBERSCOPE

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Liens Externes

 

 

 

 

 

 

 

 

 
business

LES ERREURS DU MANAGEMENT

business

 

"Tu as foulé le tapis pourpre des Dieux, tu seras saigné comme un boeuf" Eschyle

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0 image GENERALITES

Aux aléas de la conjoncture, aux fautes économiques des politiciens, les managers professionnels ajoutent une remarquable collection d'erreurs.

L'entreprise au sens strict (combinaison de moyens humains et matériels en vue d'un résultat qui les dépasse ) est incontestablement créatrice de valeur ajoutée. Comme dans la gestion de toutes collectivités , publiques ou privées, la mise en commun de moyens multiplie les résultats .

En outre l'entreprise est, comme l'Etat, un fournisseur d'emplois et un indispensable centre de redistribution de produits et de revenus

Mais l' accumulation des erreurs, des fautes et délits du management constitue aussi une des causes essentielles des pertes de valeur dans l'économie. Le coût humain et financier de ces erreurs semble s'accroître (paniques boursières, défaillances financières, "restructurations" et délocalisations ) à cause de la mondialisation? à cause de l'autonomie croissante de la sphère économique par rapport au Politique et aux autres secteurs de la société (écologie, santé, éducation, recherche, culture etc...)

Pose également problème la complaisance avec laquelle les managers défaillants transfèrent la prise en charge des dégâts au dernier payeur , presque toujours l'Etat ou les divers systèmes d'assurances ou encore le milieu naturel ...et finalement le cochon de payant.

Le fraudeur est un cadre dans la quarantaine http://www.lentreprise.com/3/1/3/article/16350.html

Détournement de produits, faux en écritures comptables, abus de notes de frais... En France, plus d’une entreprise sur trois est victime de fraudes. Heureusement, il existe des moyens de prévenir et détecter les risques avant qu’il ne soit trop tard.

Valérie Froger | LEntreprise.com | Mis en ligne le 02/04/2008
 

Société Générale, Enron... il n’y a pas que les grandes entreprises qui sont victimes de la malhonneté de leurs salariés. « Une PME de province a récemment accumulé plus de 1,5 millions d’euros de pertes suite à la malveillance de son directeur administratif et financier. Il signait de faux chèques qu’il encaissait ensuite sur ses comptes personnels » explique Rémy Gayraux, associé au sein du cabinet Grant Thornton, en charge du business risk services.

Le coût de la triche

Faux et usages de faux, vols, détournement comptable ... les exemples de fraudes dans les entreprises françaises sont légion. D’après une étude de PriceWaterhouse Coopers réalisée en 2007, 40 % des entreprises françaises auraient été touchées par une fraude pendant les deux dernières années, pour un coût moyen de 2,8 millions d'euros. Aux Etats-Unis, 30 % des faillites de PME résulteraient même des « petits et grands délits » des salariés. Le détournement d’actifs rassemble une large palette des fraudes. Cela va du responsable logistique qui détourne des produits de l’entreprise au comptable qui empoche des fonds pour le compte de fournisseurs fictifs en passant par l’abus de notes de frais. En France, ce type de délits représente 30 % des fraudes, devant la contre-façon (15%), la fraude comptable (10%), la corruption (3%) ou le blanchiment (1%).

Le portrait du fraudeur

Dans 46 % des cas, la fraude est le fait d’une personne en interne. D’après PriceWaterhouse Coopers, le fraudeur est un homme (93% des cas), dans la quarantaine (69 %). Il appartient au management (55%), est présent depuis plus de cinq ans dans l’entreprise et n’a pas d’antécédents criminels. « Le fraudeur passe à l’acte quand trois facteurs sont réunis : il a une motivation financière, il a perçu une faille dans les systèmes de contrôle de l’entreprise et sent qu’il pourra justifier son acte sans trop de problème » poursuit Rémy Gayraux.

Prévenir la fraude

La solution ? D’abord mettre en place un système de prévention. « Il faut établir une grille des risques : les identifier, les hiérarchiser et analyser leur niveau de criticité. C’est le meilleur moyen de détecter les failles et deviner où le fraudeur va agir » déclare Rémy Gayraux. Il faut ensuite faire savoir en interne que des processus de contrôle et de veille existent. L’auto-régulation est en effet un des meilleurs moyens de lutter contre ces délits organisés. En France, 36 % des fraudes sont révélées par des salariés, contre 16 % en 2005. Cette progression s’explique en partie par le développement du Whisteblowing, des procédures d’alertes via des hotline anonymes. « La mise en place d’une ligne téléphonique de signalement anonyme permet de réduire la durée de détection des fraudes de 18 à 24 mois » poursuit Rémy Gayraux. 37% des fraudes détectées le sont effectivement grâce aux salariés : tous affirment qu'ils ne font pas de la délation, mais au contraire qu'ils agissent pour le bien de l'entreprise.

Les indicateurs d’alerte

Plus modestement, de nombreux indicateurs peuvent et doivent alerter. Parmi eux : l’utilisation importante du compte « fournisseurs divers », le regain d’activité sur les comptes fournisseurs « dormants », les factures dont le montant excède le montant moyen des factures habituelles de l’entreprise, des changements fréquents de coordonnées bancaires des fournisseurs, des réclamations fournisseurs de non paiement...

 
 

1 image CHRONIQUES

  • HISTOIRE DES ERREURS COLLECTIVES DU MANAGEMENT
    • Anticipations boursières excessives: 1929, 1987,Net économie 2000
    • Anticipations économiques excessives :
      • Immobilier dans les années 1985
      • Crise asiatique de 1996: les "fondamentaux" économiques sont excellents, la gestion privée a créé la débâcle (investissements excessifs, enflure des groupes, népotisme..
      • Crédit Lyonnais
      • Net économie de 2000.
      • Le téléphone portable années 2000
      • Vivendi Universal
    • Fraudes
      • Enron
      • Executive Life
      • Parmalat
  • ORIGINES DES ECHECS OU ERREURS
    • Accident:
      • d'origine externe: naturel, technologique
      • d'origine interne
    • Situation ou tendance
      • économique ou politique générale
      • situation de branche
    • Erreur ou faute:
      • Le mauvais management (bad governance) Les vierges folles du management
  • DEGRE DE CULPABILITE
    • FAUTE INTENTIONNELLE (consciente, organisée): délits et crimes
      • abus de biens sociaux
      • fraude fiscale, banqueroute frauduleuse
      • corruption, extorsion de fonds
      • distorsions de marché: entente, dumping, concurrence déloyale, contrefaçon
      • FAUTE NON INTENTIONNELLE, ERREUR
        • erreurs techniques
        • erreurs culturelles
      • RESPONSABILITE SANS FAUTE
        • licenciements économiques légaux
        • faillites normales
      • FAUTE IMPUTEE A TORT
 

2 image GEOGRAPHIE

Il existe des "écoles nationales du management". Existe-t-il aussi des tendances nationales à l'erreur? Oui

 

3 image INSTITUTIONS ET POLITIQUE

  • LesInstitutions , sources d'erreur rôle
    • insuffisance des institutions d'entreprise:
      • les stakeholders
      • rôle insuffisant des autres structures sociales
    • LePolitique, source d'erreur <Le risque politique>
    • le droit source d'erreur:
      • toujours en cours d'achèvement ou en retard sur les pratiques
      • soucieux de procédures plus que de résultats
      • droit international hétérogène
  • LE MANAGER
    • Défaut d'intelligence ou d'expérience:
      • les "patrons parachutés" venant du secteur politique, administratif ou militaire
      • isolement intellectuel par manque d'humilité mauvais système d'information mauvaise utilisation du système d'information
      • se tromper par ignorance des règles
    • Panurgisme: effets de mode
      • on fait comme les autres sans réfléchir
      • se tromper selon les règles, selon les habitudes de la profession ou de l'entreprise
      • on fait comme les autres en pensant qu'on s'en sortira parce qu'on est le meilleur (excès d'investissements)
    • Défaut de leadership, de charisme
    • Excès d'avidité:
      • des managers: particulièrement visible quand ils s'accordent des augmentations de rémunérations exorbitantes en période de crise ou malgré leurs mauvais résultats les "stock options" et les "golden parachutes"
      • des actionnaires: la" valeur pour actionnaires", objectif récent (lié au développement des fonds de pension et au recours accru à l'épargne) conduit à privilégier le court terme (valeur en bourse), les actionnaires par rapport aux consommateurs (peu organisés) et aux employés (peu syndiqués): retour au "capitalisme sauvage" à voir la direction d'entreprise sous la forme de ratios abstraits
      • des employés? le "fromage syndical"
      • Ubris :
        • Volonté de puissance, d'agression.
        • Mégalomanie (surtout grandes entreprises) lorsque le manager salarié n'a que peu de temps pour réussir
        • nécessité de garder une mentalité de challenger permanent (Bill Gates)
      • Les méthodes de management
 

4 image INTERNATIONAL:

  • LA CRAINTE DE L'ACTION INTERNATIONALE
  • LA NAIVETE DANS L'ACTION INTERNATIONALE
    • sous estimer le partenaire/adversaire
    • surestimer ses propres capacités et le prestige de son modèle économique
 

5 image ECONOMIE

  • LES ERREURS DE STRATEGIE
    • Les entreprises ne s'intéressent pas aux erreurs
      • elles n'exploitent pas leurs propres erreurs
      • elles n'observent pas les erreurs d'autrui
    • Ne pas avoir vu la nécessité du changement
      • Gouverner c'est prévoir. manque de flair, manque de veille
      • confiance excessive dans les méthodes et procédures en cours
    • Ne pas avoir défini la bonne voie du changement
    • Ne pas avoir conduit ou fait admettre le changement
  • ERREURS DANS LA GESTION DES RESSOURCES:
    • Hommes
    • Technologie
    • Capitaux
    • Approvisionnements
    • Toutes les entreprises, pas seulement les banques et assurances, gèrent les fonds d'autrui. Irresponsable ou coupable, la désinvolture en ce domaine n'a pas manqué : faillite des Savings and Loans américaines, affaires Maxwell et des Lloyds en Grande-Bretagne, rumeurs d'indélicatesses des dirigeants de grandes entreprises françaises.

      La notion d'abus de biens sociaux est de plus en plus invoquée par les autorités fiscales et pénales dans les grands pays occidentaux

      L'opinion se rend compte que les dirigeants non-propriétaires (et aussi les patrons d'entreprises familiales) tirent du patrimoine corporatif beaucoup plus que la rémunération d'un travail, ou celle d'un risque ou encore moins celle d'un résultat. On se rappellera la campagne d'opinion, peut-être encouragée par les Japonais lors de la " mission commerciale" du Président BUSH au Japon, sur les salaires et avantages exorbitants des managers américains des entreprises les plus déficitaires.

      Les suites judiciaires et politiques d'une telle mise en cause sont évidemment fâcheuses pour la notoriété commerciale et financière de l'entreprise.

  • ERREURS DANS LA GESTION DES OPERATIONS
    • Production
    • Commercialisation
    • Gestion financière
    • Communication:erreurs stratégiques ou pratiques de communication dommageables pour l'image auprès des consommateurs (vache folle, éleveurs, pharmacie...) ou de l'opinion publique : problème de qualité-sécurité des produits, éthique des affaires, licenciements abusifs.
  • ECONOMIE: RESULTATS SUR L'ENTREPRISE
    • Chiffre d'affaires:chute rapide du CA, des ventes d'un produit ou d'un département
    • Rentabilité
    • Sécurité
    • Identité, image: identification de la firme à des échecs, des erreurs, des fautes(corruption, tentation de monopole) perte de confiance du public consommateur perte de confiance des actionnaires et de la Bourse
  • Régulation économique des erreurs
    • Il y a des fautes: elles doivent être sanctionnées en fonction de leur gravité (code pénal)
    • Elles doivent être réparées auprès des victimes. Idée d'une cotisation d'assurance responsabilité obligatoire pour les managers (comme pour les médecins, les architectes, les entreprises ...et les conducteurs d'automobiles
    • elles doivent être prévenues. Organisation de la transparence, "whistle blowing" , contrôle des "stakeholders" (actionnaires, employés, fournisseurs, clients etc...)
 

6 image SECTEURS

 

7 image SOCIETE

  • ROLES DES ACTEURS

>Les personnes qui travaillent beaucoup font beaucoup d'erreurs

Les personnes qui travaillent monis font moins d'erreurs

Les personnes qui ne travaillent pas ne font pas d'erreurs

Les personnes qui ne font pas d'erreurs sont promues"

  • victimes des erreurs, incitation à l'erreur
  • Consommateurs
  • Producteurs
  • Prescripteurs
    • Etat, normalisation >
    • Organisations professionnelles de producteurs (patrons et employés) >
    • Organisations de consommateurs >
    • Organisations diverses, lobbies
  • IMPACTS DES ERREURS SUR L'ENVIRONNEMENT SOCIAL
    • sécurité sanitaire(produits, déchets) > sécurité écologique:pollutions >
    • sécurité physique des personnes et des biens:accident
    • valeurs sociales
  • GRAVITE DES IMPACTS
    • Mort d'hommes ou mort d'homme
    • graves atteintes à la santé, à l'intégrité physique
    • dommages irréversibles aux biens, dommages temporaires aux biens
    • dommages économiques et financiers aux institutions (état, organismes sociaux),
    • dommages économiques et financiers aux personnes (employés, fournisseurs, actionnaires, voisins)
    • dommages psychologiques (harcèlement professionnel) moraux (diffamation)

 

8 image OPINIONS

  • REACTIONS DES VICTIMES
    • Manifestations d'opinions grève du travail, grève des achats défilés, pétitions publications de presse
    • Manifestations judiciaires la plainte administrative l'assignation civile ou commerciale la plainte pénale, la sanction civile, commerciale, pénale
    • Manifestations normatives: normes et procédures de contrôle par les "stake holders": contrôle sur les personnes ou les actes et procédures normes et procédures de contrôle par l'autorité publique
  • VALEURS ET MANAGEMENT
  • SAVOIRS
 

9 image PERSPECTIVES

 

C image COMPLEMENTS

Remarquable système de veille sur "les dysfonctionnements" des entreprises transnationales, avec classement des firmes par pays

Christine Kerdellant: "Le prix de l'incompétence: les grandes erreurs de management" Denoël , 2000, 474 pages

Quand les grands patrons se plantent

 
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