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"Science is always wrong. It never solves a problem without creating ten mores" GB.Shaw
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0 GENERALITES
- Théorie de la connaissance:essence, conditions et limites de la connaissance. Concernée par la réalité, elle doit souvent se contenter de la vérité
- Logique=Doctrine de la pensée cohérente, fondée sur la raison
- logique classique: élémentaire (concept, jugement, raisonnement) et méthodologie (recherche et preuve)
- logique moderne formalisée et calculable
- Philosophie des sciences:
- étude des méthodes, principes, concepts, buts de la science en général
- étude des méthodes, principes, concepts, buts des diverses sciences particulières
- Les sciences particulières se construisent surtout à partir de leur objet
- des méthodes pragmatiques , déconnectées de toute réflexion sur leur fondement peuvent procéder:
- de la tradition , rites et coutumes
- de l'expérience , essais/erreurs
- de l'innovation créative
- de la volonté collective de faire ceci , comme cela
- de la volonté individuelle de faire ceci , comme cela (existentialisme? volonté de puissance? )
- Epistémologie= philosophie des sciences
- Les grandes idéologies (marxisme notamment) ont longtemps fourni, outre le sens, le cadre méthodologique des réflexions sur le monde.
- Mais, tout comme les fondements et les valeurs, les outils intellectuels échappent de plus en plus à ce corset doctrinal comme peut-être à tous cadres préétablis..
- Par ailleurs une méfiance accrue envers le culte excessif de la raison unitaire autorise des questions et des réponses particulières.
- La science elle-même remet en question ses certitudes: introduction de l'indécidable dans les ensembles formalisés (théorème de Gödel), mise en doute des principes régulateurs de l'expérience (déterminisme,induction...).
- De cette incertitude généralisée proviennent:
- - des approches originales de la réalité établie ou des réalités nouvelles
- - des outils intellectuels, générateurs de méthodes applicables aux champs de recherche appliquée anciens ou nouveaux.
On peut distinguer
- Les paradigmes: Selon Thomas Kuhn, le paradigme est un ensemble d'objets et méthodes de recherche prévalant pendant une certaine période et se trouvant renversé par «une révolution scientifique» quand les faits ne sont plus conformes avec lui. (un paradigme dominant peut freiner la créativité car on ne peut trouver ce qu'on ne cherche pas...).
- Les Méthodes: manière d'ordonner les voies et moyens afin d'aboutir à un résultat
- Les Techniques: méthodes institutionnalisées dans un ensemble de règles pratiques et d'équipements (technologie militaire, informatique, agricole etc...)
Nous étudierons les méthodologies appliquées dans la partie destinée aux applications de la pensée : qu'il s'agisse de stratégie militaire ou de médecine, la méthode est en effet largement impliquée dans les résultats de la recherche.
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TABLE DES SAVOIRS
TABLE BIBLIOGRAPHIES
Thesaurus des connaissances
Savoirs sur Internet
Épistémologie
Épistémologie
Infini
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1 CHRONIQUES
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Les fondements traditionnels des idees:
- une brève histoire des fondements philosophiques
- L'évolution des idees
- JF.Lyotard appelle Métarécits les grands systèmes totalisants (marxisme, fascisme...) qui ont organisé la connaissance avant l'avènement du post-modernisme
- Les outils intellectuels contemporains sont héritiers de trois mouvements:
- NOUVELLES EPISTEMOLOGIES
- AUTOUR DU POSITIVISME
Les origines: G.Frege fonde la logique mathématique construite comme une langue symbolique avec des signes sans ambigüité
B.Russell et A.Whitehead fondent la logique moderne qui met à jour des énoncés indépendants les uns des autres
- Atomisme logique;
- Axiomatique: système déductif de propositions formalisées, sans contenu empirique . Il est composé de termes premiers -non définissables- et d'axiomes premiers- non démontrables- réunissant ces termes
L.J.Wittgenstein:Tractatus logico-philosophicus (1918):Le monde est un ensemble de faits et les propositions de langage sont les tableaux de ces faits. Les énoncés de pure logique et les énoncés mathématiques ne disent rien sur le monde. Les propositions de la métaphysique, de l'éthique et de l'esthétique ne représentant pas des états de fait. Seuls les énoncés susceptibles d'une vérification expérimentale produisent une image du monde et véhiculent un sens. Le langage est peuplé de pseudo-problèmes et la philosophie n'a qu'une activité de clarification des pensées floues.
Le Cercle de Vienne (1922-1938) Dans une ville alors particulièrement portée à détruire pour reconstruire, le Cercle de Vienne (1922-1938) fonde le néo-positivisme. Le manifeste de 1929, "La Conception scientifique du monde", expose leur doctrine anti-métaphysique. Les énoncés logico-mathématiques ne doivent rien à l'expérience et constituent un ensemble analytique sans rapport avec les faits.Les propositions empiriques doivent être vérifiées par l'expérience sinon elles n'ont aucun sens. Les propositions métaphysiques -qui ne sont ni analytiques ni empiriques- sont dénuées de sens.
La fin du Cercle de Vienne
Remise en question de l'axiomatique: Principe d'incomplétude: Théorème de Gödel (1931) : il existe des propositions vraies mais indécidables (on ne peut les démontrer ni démontrer leur contraire). Les bases sur lesquelles on travaille ( axiomes de départ, équations fondamentales) sont donc incomplètes ou incertaines. Un résidu, irréductible à la logique pure, fait obstacle à la formalisation rationnelle.
Remise en question de l'empirisme: Karl Popper (Logique de la découverte scientifique 1935) critique l'induction, base de la méthode expérimentale.Un énoncé n'est scientifique que s'il peut être soumis à un test capable de le réfuter ou de le falsifier. Sinon il est en-dehors de la science , comme par exemple le marxisme ou la psychanalyse.
Le Cercle se disperse avec la montée du nazisme. Il sera relayé par la philosophie anaytique anglo-saxonne.
Constructivisme: doctrine mathématique privilégiant la construction d'objets rationnels
- AUTOUR DE LA PHENOMENOLOGIE
- Husserl, fondateur de la Phénoménologie: La philosophie redevient une science rigoureuse (1911) en s'écartant du psychologisme, du naturalisme et du positivisme.
Retour aux choses mêmes non pour accumuler des connaissances de faits mais pour les étudier dans leur essence (réduction éidétique éliminant les éléments empiriques du donné)
- AUTOUR DU STRUCTURALISME
- Dans les années 1960-68 se développe le courant structuraliste qui se détache des fondements métaphysiques (être, temps...) ou éthiques (sujet, liberté, finalité...) de la pensée pour mettre en avant les structures et codes de la réalité.
- Cette approche se double d'une doctrine explicative selon laquelle toutes les activités hmaines peuvent se décrire et s'expliquer sous forme de structures. Ceci estompe le rôle du sujet individuel.
- Michel Foucault: Histoire de la folie à l'âge classique, Les Mots et les Choses...
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Histoire et philosophie des sciences
La Logique de la découverte scientifiqueKarl Raimund Popper, 1935, trad. fr. 1973, rééd. Payot, coll. « Bibliothèque scientifique », 1995.
La Structure des révolutions scientifiquesThomas S. Kuhn, 1962, trad. fr. 1983, rééd. Flammarion, coll. « Champs », 1992. |
2 GEOGRAPHIE
Description du monde
- par ceux qui le voient, l'habitent, l'imaginent
- lieu,localisation,étendue, limites
- organisation de l'espace: paysages, aménagements , locaux et régionaux,territoires, réseaux
Sciences géographiques
géographie et causalité |
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3 POLITIQUE -ORGANISATION
I- LES OUTILS INTELLECTUELS
EPISTEMOLOGIE
Paradigme: selon Thomas Kuhn, ensemble d'objets et méthodes de recherche prévalant pendant une certaine période et se trouvant renversé par «une révolution scientifique» quand les faits ne sont plus conformes avec lui. (un paradigme dominant peut freiner la créativité car on ne peut trouver ce qu'on ne cherche pas...). JF.Lyotard appelle Métarécits les grands systèmes totalisants qui ont organisé la connaissance avant l'avènement du post-modernisme
Phénoménologie: (Husserl) retour aux choses mêmes non pour accumuler des connaissances de faits mais pour les étudier dans leur essence (réduction éidétique)
Constructivisme: doctine mathématique privilégiant la construction d'objets rationnels. Doctrine pour qui lesobjets mathématiques désignent des êtres de raison créés par la pensée du mathématicien.
Atomisme logique:(Bertrand Russell) La logique moderne met à jour des énoncés indépendants les uns des autres (atomes logiques)
Axiomatique: système déductif de propositions formalisées, sans contenu empirique . Il est composé determes premiers -non définissables- et d'axiomes premiers-non démontrables- réunissant ces termes Principe d'incomplétude: Théorème de Gödel (1931) : il existe des propositions vraies mais indécidables (on ne peut les démontrer ni démontrer leur contraire)Les bases sur lesquelles on travaille ( axiomes de départ, équations fondamentales) sont donc incomplètes ou incertaines,
Systémique
Cybernétique: méthode systémique qui insiste sur les actions et réactions permettant d'équilibrer les système et de l'adapter aux incitations extérieures.
Complexité: les éléments simples ne peuvent être considérés séparément mais comme un système d'ensemble souvent inextricable (compliqué). La présence d'éléments vivants introduit un élément supplémentaire d'incertitude et d'inachevé. Pour Atlan la complexité désigne un ordre dont on ne connait pas le code.
Synchronie: solidarité des parties d'un tout hors de toute évolution. Analyse de système et structure
Diachronie: évolution solidaire des faits dans le temps
Cybernétique: méthode systémique qui insiste sur les actions et réactions permettant d'équilibrer les système et de l'adapter aux incitations extérieures.
Théorie du chaos: les systèmes déterministes réglés par des équations non-linéaires ont une évolution très sensible aux conditions initiales: leur évolution est donc totalement imprévisible et donne l'impression de chaos
Attitude prospective
COURANTS D'IDEES: de l'incertitude à la modernité
Relativité de la Réalité: fondements scientifiques et philosophiques des incertitudes
Réalités de la modernité : |
ANALYSE:
CRITIQUE
TRANSFORMATION
SYNTHESE
ORGANISATION DES CONNAISSANCES
PRESENTATION
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4 INTERNATIONAL
Relations entre les systèmes d'idees
Modeles mentaux
Modeles
Pensées uniques
La tolérance
ideeset relations internationales
Théories des relations internationales
Géopolitique et géostratégie |
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5 ECONOMIE
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Economie des fondements d'idées
- L'offre des fondements d'idees:
- La demande de fondements:
- La circulation des fondements d'idees
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Economie des méthodes
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Management de la complexité |
6 SECTEURS
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CONTEXTES
- Les fondements varient-ils selon les secteurs d'application?
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APPLICATIONS
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7 SOCIETE
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A quoi sert la science?
- connaissance de portions limitées de la réalité: (physique,chimie, biologie etc...)
- explication à partir de présupposés (hypothèses, paradigmes)
- débouché souhaité vers les techniques et les applications
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Les savoirs invisibles. De l'ethnoscience aux savoirs ordinaires |
8 OPINIONS
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Formation des opinions
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VALEURS
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LE VRAI
- Réalité vérité véracité vérité suprême
- Certitude, confirmation, preuve, exactitude,
- Évidence, flagrant, truisme
- Postulat, principe, dogme
- Objectivité,
- authenticité, Bonne foi, franchise, loyauté, sincérité ;spontané
- Parole d'évangile, conviction, assurance credo, croyance foi, infaillibilité
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LE BIEN
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SAVOIRS
Savoirs sur Geoscopie>
Savoirs sur Internet
Technologie sur Internet
Sciences humaines et sociales sur Internet
Theorie de la connaissance
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9 PERSPECTIVES
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De l'émergence éventuelle d'une hyperscience.
Qu'espérer de l'émergence de l'hyperscience si elle se produisait effectivement ? Verra-t-on subitement naître et se propager des conceptions du monde et de la technologie traduisant des sauts paradigmatiques décisifs par rapport à la science actuelle. Ces sauts pourraient être aussi importants que ceux ayant marqué la transition de l'Antiquité aux Temps modernes. Nous pensons qu'il faut à cet égard ne rien exclure. Il est presque certain que les scientifiques de demain pourront répondre à des questions fondamentales jusqu'ici jugées totalement hors de leur portée – sans exclure évidemment qu'ils ne fassent naître ce faisant de nouvelles questions. La science a toujours fonctionné de cette façon. Mais dans quels délais se produira cette «révolution»? Dans dix ans ou dans mille ans ?
Dans l'immédiat et sans prétendre répondre à la question précédente, on peut penser que la recherche scientifique bénéficierait immédiatement de la mise en réseau systématique des connaissances et des intelligences. D'une part, la vulgarisation (au sens noble du terme, en émission et en réception) pourrait devenir une tâche productive dont chacun tirerait profit, à une époque où les activités de consommation matérielle sont appelées à se réduire. Mais plus en profondeur, la formulation des hypothèses nouvelles à partir de la constatation des incohérences et lacunes des connaissances actuelles, dont nous avons vu qu'elle était essentielle au développement des sciences, s'en trouverait nécessairement accélérée. Formuler des hypothèses n'exige pas nécessairement une technicité extrême. Des avances considérables peuvent découler de simples observations factuelles, diffusées sur Internet, témoignant que telle explication scientifique ne «marche pas». La science doit absolument recruter tous ceux qui, agités par on ne sait quel tracassin, se comportent en GOD. Ce terme anglais ne signifie pas Dieu mais «Generator of Diversity». Il s'agit, autrement dit, des poseurs de questions et des inventeurs de solutions dont la généralisation sera nécessaire à l'émergence de l'hyperscience objet de nos voeux. |
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