GENERALITES
L'individu
L'individu sur Internet
Bibliographie de l'individu
Objet de la pensée: l'individu
A quoi sert l'individu?
L'individu et la modernité
Qu'est-ce qu'un individu?
La pensée est une recherche sur les objets et les méthodes de l'action humaine. Elle est aussi une interrogation sur les fondements, c'est à dire le Quoi?(réalité, vérité), le Pourquoi? (causalité) et le Pour quoi? (finalité, sens)
Les idees courantes, produits de la pensée, reposent le plus souvent sur des a priori, des postulats implicites>, des conceptions du monde.
Ces a priori ont un caractère descriptif et explicatif de la réalité du monde tel qu'il est (jugements de réalité, " reality assessment" ).
Ils reposent aussi sur une vision éthique, normative du monde tel qu'il devrait ëtre. (jugements de valeurs)
Bien entendu, jugements de réalité et jugements de valeur évoluent avec le temps. Qu'en est-il aujourd'hui? |
Le Développement de la personne Carl Rogers, 1951-1961, trad. fr. 1968, rééd. Dunod, coll. « Psychologie sociale », 1998.
Soi-même comme un autre ; Paul Ricoeur, 1990, rééd. Seuil, coll. « Points essais », 1997.
L'Homme pluriel Bernard Lahire, 1998, rééd. Nathan, coll. « Essais & recherches », 2001.
Bibliographie de l'individu |
OPINIONS
L'Ethique, fondement des idees?
Ethique du héros
Ethique du saint
Ethique du sage
Formation des opinions
Opinions
L'INDIVIDU ET LE SOCIAL(d'après « les Grandes questions de la Philosophie « Dossiers des Sciences Humaines mars 2008 http://www.scienceshumaines.com/)
Comment , dans les sociétés modernes, parvenons-nous à faire société tout en affirmant une autonomie personnelle?
Michel Foucault (« Histoire de la sexualité » Gallimard 1984 )a proposé de distinguer plusieurs dimensions de l'individualisme:
l'attitude individualiste « caractériséee par la valeur absolue qu'on attribue à l'individu dans sa singularité, et par le degré d'indépendance qui lui est accordé par raport au groupe et aux institutions dont il relève »
la valorisation de la vie privée « importance reconnue aux relations familiales, à l'activité domestique, aux intérêts patrimoniaux »
l'intensité des rapports à soi « se prendre soi-même pour objet de connaissance , afin de se transformer..., de faire son salut »
Les aristocraties militaires encouragent l'individu à « s'affirmer dans sa valeur propre à travers des actions singulières qui luipermettent de l'emporter sur les autres ».
La bourgeoisie occidentale du XIX° siècle faisait jouer la vie privée commemarque de réussite.
La chrétienté des premiers temps valorisait le rapport à soi mais rejetait les valeurs de la vie privée.
Les sociétés modernes combinent ces trois aspects, ce qui fait naître des angoisses sur la disparition du lien social.Chacun est replié sur sa sphère privée, un narcissismequi fabvorise l'ego au détriment de la volonté de changer le monde.
Mais il y a aussi des aspects positifs: « Droits individuels et citoyenneté, protection des jardins secrets de nos intériorités personnelles, libération des femmes et droits des enfants bousculant la famille patriarcale, marges de choix dans la vie sentimentale, les loisirs, les repères moraux, retour critique sur ce qui s'est passé ... »(P.Corcuff, J.Lion et F.de Singly « Politique de l'individualisme » Textuel 2005).
Derrière ces jugements, positifs ou négatifs, on peut trouver un double préjugé:
l'individualisme , c'est un effacement des normes et donc moins de société. Or si certaines normes ont bien été relativisées (mariage, religion) les individus ont toujours le sens de ce qui ne se fait pas . J.C.Kaufmann , à propos des seins sur la plage: pas d'interdit moral pour les jolies poitrines...(« Corps de femmes, regards d'hommes. Sociologie des seins nus » 1995 Pocket
on tend à réduire les règles sociales à la contrainte. Or la règle sociale ressemble plus à quelque chose qui nous dirige , une référence qui fait découvrir des possibilités humaines, plus qu'à une contrainte: exemple du sport (A.Ehrenberg « Agir de soi-même » Esprit juin 2005).
« Un individu qui se fixe une règle met en ouvre des idées prises dans la société... » (Vincent Descombes : »Individuation et individualisation » Revue européenne des sciences sociales n° 127, 2003) »
Nous vivons dans des sociétés d'autonomie généralisée à double idéal: réalisation de soi et initiative individuelle (A.Ehrenberg)
Les institutions ont été transformées: Dans les années 1960-70, critique de l'école, la prison, l'asile psychiâtrique comme totalitaires (Foucault, Goffman) . Elles ont aujourd'hui intégré l'autonomie du sujet qui doit se prendre en charge...
Une société du travail sur soi, des entrepreneurs de nous-mêmes...
Ce n'est pas sans coût social. Chacun n'a pas les mêmes capacités à agir et se transformer de manière autonome. Les personnes en situation précaire sont privées des ressources nécessaires (revenus, formation...). « La dépression et l'addiction, noms donnés à l'immaitrisable, constituent la pathologie de la responsabilité. Défaut de projet, défaut de motivation, défaut de communication, le déprimé est l'envers exact de nos normes de socialisation « (A.Ehrenberg: La fatigue d'êre soi. Depression et société » Odile Jacob 2000) .
Les neurosciences font , comme les sociologies de l'individualisme l'erreur d'assimiler la relation sociale à un ressenti intérieur et éprovent la même difficulté à penser « la socialité de l'homme, le fait que l'homme vit en commun »
Il n' y a pas à choisir entre individu et société. « L'individu est pleinement social et la société est la résultante des initiatives individuelles » F.Dubet » Pour une conception dialogique de l'individu » (Espaces Temps 21 juin 2005). valoriser l'individu est une manière, parmi d'autres , de faire société...
« Les sciences sociales en mutation » (Sciences Humaines 2007)
X.Molénat « L'individu contemporain: unesociété des individus est-elle possible? »(Sciences Humaines 2008)
Ideologies TABLE DES RELIGIONS
Marxisme
Franc Maçonnerie
Theories Savoirs sur Internet
CITATIONS |
|