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Table de la Communication
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"Qui donc , si je criais, m'entendrait parmi la hiérarchie des anges?"
Rilke, Elegies à Duino
" Tant de choses ne valent pas la peine d'être dites et tant de gens ne valent pas la peine que les autres choses leur soient dites. Cela fait beaucoup de silence"
Jean d'Ormesson Le rapport Gabriel"
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GENERALITES:
Le secret sur Internet
Relations humaines et communication
Bibliographie Hommes et communication
LA COMMUNICATION EST UNE STRATEGIE
La communication est une stratégie par le verbe.
L'écriture et la parole sont des techniques utilisées pour exposer une conception du monde et le transformer. C'est vrai du discours politique ou amoureux, c'est vrai du cri de colère du manifestant ou du caprice d'enfant, c'est vrai de la réclame publicitaire et des tables de la loi.
La communication est donc un moyen d'action, voire une simple ébauche d'action (déclaration d'amour, promesse électorale).
La communication littéraire recherche des effets esthétiques (recherche du beau) ou affectifs (émotion). C'est aussi une forme de révolution qui procède en créant des mondes imaginaires à côté de la réalité.
Ces univers peuvent emprunter des éléments au réel (roman réaliste, nouvelle de science-fiction, théâtre de moeurs, poésie descriptive) et y ajouter les artifices du style, de la mise en scène... Ils peuvent aussi, à la limite, se manifester comme un pur jeu de langage, tout comme l'art abstrait reste un pur jeu de formes et de couleurs. Jeu sur les mots et les sons (Mallarmé? littérature Oulipienne), jeu sur les idees (surréalisme, Lewis Caroll, humour...).
Quelques principes généraux:
- Cohérence de la visée: "un texte est une séquence de discours dont il constitue un acte de discours unifié ".
- Le "discours" vise
- à modifier les représentations, les croyances, les comportements des destinataires (Instruire et/ou plaire.).
- faire passer un sentiment d'unité, de cohérence du message
- Pour cela il se décompose en éléments (propositions) reliables entre eux et avec le thème général.
- Ce discours d'ensemble (ex/ une "programme politique") est lui-même en relations avec l'environnement plus vaste dont fait partie (climat de l'entreprise, conjoncture politique, "air du temps" etc...)
Contenus du message
- Le thème global de l'énoncé:
- de quoi on parle,
- ce qu'on en dit
- Un ancrage de référence:
- dans la situation immédiate: Je-Tu-Ici-Maintenant
- dans une évolution historique
- dans une évocation thématique: le sujet, référence à "On"
- dans une évocation de communauté: les opinions et citations d'auteurs, référence à "Nous"
- La pensée unique
- Des textes connexes: :Il ne faut pas donner plus d'information que ce qui est nécessaire (sauf s'il faut détourner l'attention).
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Technologies du langage
Les mots du pouvoir
Mots Les langages du politique
Fondée en 1980 par Louis Bodin et Maurice Tournier, la revue Mots. Les langages du politique s’inscrit dans une perspective interdisciplinaire, à la croisée des Sciences du langage, des Sciences du politique et des Sciences de l’information et de la communication.
La qualité de la revue, et son rayonnement au sein des Sciences de l’Homme et de la Société sont attestés au terme de l’enquête menée par le département SHS du CNRS (Lettre du département SHS de mai 2004). La revue Mots y a été classée dans le premier groupe de revues, celles dont le développement est soutenu par le CNRS, tant pour la poursuite de l’édition papier que sur le plan informatique. Hébergé par le laboratoire ICAR - Interactions, corpus, apprentissages, représentations,
Mots. Les langages du politique est une revue d’ENS Editions publiée avec le concours du CNRS et du CNL et avec l’appui scientifique des UMR ICAR et Triangle, de l’EA CEDITEC et de la Société d’étude des langages du politique SELP.
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CHRONIQUES: |
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GEOGRAPHIE |
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ORGANISATION--DROIT - INGENIERIE DES IDEES
- A-STRATEGIE DES IDEES L'intention de dire.
L'ingénierie des idees invite à répondre à une série de questions élémentaires. Caractériser la situation d'origine:
- 1°) QUI? Celui qui veut agir en parlant: faire, refuser de faire, interdire de faire, faire faire. POUR QUOI (buts et objectifs) veut-il agir ? Eventuellement aussi POURQUOI, quelle en est la cause?
- 2°) A QUI?
La cible, celui ou ceux à qui on s'adresse directement ou sur qui on veut agir indirectement. "Je" m'adresse à "Toi" sous le regard de "Ils" (témoins, arbitres, opinion publique).
S'exprimer, ce n'est pas seulement soulager un trop plein d'idees ou d'affectivité, c'est surtout (ce devrait être...) communiquer quelque chose à quelqu'un.
Il faut pour cela connaître cette personne, ou ce public, dans ses caractéristiques sociales, son univers de références morales et intellectuelles, ses attitudes vis-à-vis de l'objet de votre discours ou de votre récit. Est-il là pour s'instruire? pour vous contredire? par simple curiosité ou par hasard?
Pour Harold Nicholson la seule force des diplomates réside dans le choix des mots et l'art d'utiliser les circonstances. Pour atteindre l'objectif, il faut explorer les modalités du moment et du lieu (voir le chapitre d'analyse).
- 4°) QUOI? Un thème, une proposition.
* Un thème, ce dont on parle (objet du discours). C'est généralement l'objet des préoccupations à traiter. Pas toujours cependant puisque l'art de ne parler pour ne rien dire afin de détourner l'attention est un instrument essentiel de la diplomatie...et de la démagogie.
* Une proposition, ce qu'on en dit. C'est en principe la défense et illustration de la thèse, de la position prise sur un sujet.
Pas toujours cependant: les voies indirectes sont souvent essentielles; la première communication est rarement la dernière; le premier interlocuteur est rarement le seul. L'effet d'ensemble de la communication est le résultat complexe de communications multiples.
Recenser des thèmes principaux et subordonnés, associer ces thèmes entre eux, leur attacher des poins de vue et jugements différents .
La production des idees bénéficiera largement des méthodes présentées en début d'ouvrage. Information pertinente, analyse du cas, associations, critique (beaucoup de preuves, d'arguments et de réfutations...), synthèse (de quoi discuter, avec qui et dans quelle situation? que veut-on obtenir, avec quels moyens?).
- 5°) COMMENT? Exposer, formuler, exprimer un message.
Les formes d'énoncés:
* les énoncés d'information: exemples: la note de service, le "mémo", le règlement d'atelier, les dossiers de procédures à suivre, les cahiers des charges, les compte-rendus de réunions, les procès-verbaux de gendarmerie;
* les énoncés de référence: présentent une explication, une interprétation: articles scientifiques ou encyclopédiques
* les énoncés polémiques et de persuasion: visent à promouvoir des valeurs, des points de vue, des schémas d'action. Exemples d'énoncés persuasifs: le discours électoral, la dissertation universitaire, la plaidoierie d'avocat, la demande en mariage, le dossier de candidature, la lettre de réclamation.
Choisir d'influencer par le raisonnement logique, par la persuasion affective, ou par la crainte est une décision tactique sur les instruments employés. Une telle décision est relativement indépendante du fond, c'est à dire du thème traité et la thèse développée (on peut dire méchamment des choses gentilles et vice-versa).
Divers types de textes selon que la parole est monopolisée ou qu'il y a échanges, selon aussi que l'on décrit, justifie, raconte. |
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RISQUES SECURITE:
Echec par absence de contact avec les partenaires
Echec par incompréhension
Echec par erreurs dans la communication
Echec par desaccord sur le message
Erreurs et contre-vérités L'ERREUR
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Erreurs involontaires: erreur d'observation ou de vérification des faits
- erreur sur les fondements, les hypothèses
- erreur par omission: vérité partielle,schématique, non exhaustive
- erreur par excès d'information, manque de perspective
- erreur significative: lapsus, acte manqué
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Contre-vérités volontaires
- Contre-vérité de l'acteur politique
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- Contre vérité de l'acteur économique
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- Contre-vérité du communicateur:
- vérité partiale: le canular, le show médiatique, (Timisoara...)
- DESINFORMATION
- Voir la remarquable page de WatchDog sur les " erreurs de presse"
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UTILITE-ECONOMIE
La communication est un moyen important de l'action
La communication est une action en elle-même
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APPLICATIONS-SECTEURS
- LA COMMUNICATION VERBALE (écrite ou orale)
- l'ingénierie des idees traduit l'intention d'ensemble et l'organsie en actes.
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- L'art du style se traduit au niveau des mots, de la phrase, du paragraphe.
- LA COMMUNICATION NON VERBALE
- geste, mimique, vêtement, décor, Arts
- INFORMATION- PROPAGANDE-PUBLICITE
- COMMUNICATION INTERCULTURELLE
- FORMATION
- DIALOGUE, DEBAT
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SOCIETE
La dimension culturelle imprègne les divers niveaux de la vie des sociétés,
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OPINIONS-SAVOIRS
- EDITION:
- MEDIAS
- MONOLOGUE: DISCOURS , RECIT
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La communication. État des savoirs
Evaluation de l'information sur Internet par ADBS
Evaluation de l'information sur Internet INSA de Lyon
Evaluating What you have found
Critically analyze Information sources
Significance
Evaluating information found on the internet
Thinking Critically about World Wide Web Resources - Esther Grassian - UCLA College Library
Le flaming, technique de l'insulte sur internet
There is no general agreement on the causes of flaming, although a
recent study has led to somewhat conclusive evidence. Some common
hypotheses are:
- Some forms of flaming can be attributed to deeper social or psychological weaknesses, probably from lack of exposure to a broader spectrum of disciplines that result in self-control issues.]
- It is noted that Internet users are more likely to flame online than insult others in the real world, as the latter can lead to embarrassment and physical altercations, which online "anonymity" can avoid. Others urge against flaming, citing that people on the other side "have feelings too."
- Those guilty of flaming may justify it as getting even for having had their feelings hurt initially, so they see it as doing justice by inflicting serious emotional distress on another.
- Some flaming may be done with no stronger motive than to get a reaction from the target of the flame.
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PERSPECTIVES |
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