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Pays d'Europe

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1 CHRONIQUES

2 GEOGRAPHIE

3 POLITIQUE

4 INTERNATIONAL

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7 SOCIETE

8 OPINIONS

9PERSPECTIVES

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LA POLOGNE

image 0 GENERALITES

Europe Centrale sur Internet  

Pologne sur Internet

Bibliographie de l'Europe centrale

 

image 1 CHRONIQUES

  • LES PARTAGES DE LA POLOGNE 1660-1918: entre la Prusse, l'Autriche-Hongrie et la Russie
  • LA REPUBLIQUE  POLONAISE 1918-1939
  • LA POLOGNE DANS LA GUERRE 1939-1945

 

    • 23/08 Traité de non-agression germano-soviétique (Molotov-Ribbentrop)
    • 25/08 alliance Grande Bretagne-Pologne
    • 01/09 invasion allemande en Pologne
    • 03/09 déclaration de guerre franco-britannique à l'Allemagne
    • 17/09 invasion de la Pologne par l'armée soviétique
    • 28/O9 traité germano soviétique de partage de la Pologne
  • LA REPUBLIQUE POPULAIRE 1945-1989  

    Après la guerre la Pologne renonce à l'Ukraine et la BiéloRussie mais retrouve la Silésie, la Poméranie et la Masurie.

    Le gouvernement d'Union Nationale formé en 1945 est remplacé en 1947 par un gouvernement communiste (Gomulka)

    résistances catholiques (cardinal Wyszynski, assassinat du Père Popielusko) et ouvrière (Gdansk 1970)

    légalisation de Solidarnosc en 1989. Première nomination d'un Premier ministre non communiste (Mazowiecki). 

    Puis en 1990 victoire présidentielle de L. Walesa.

 

Pierre Butler "Histoire de la Pologne communiste " Karthala 

CyberPolska.org,  l'observatoire francophone d'internet et des NTIC en Pologne
www.CyberPolska.org

image 2 GEOGRAPHIE

Monographie de la librairie du Congrès

image 3 POLITIQUE

Le 28 janvier 1990, le Parti ouvrier unifié polonais (P.O.U.P., communiste) vote sa dissolution et sa transformation en un nouveau parti, la Social-Démocratie de la république de Pologne (S.D.R.P.). Seul un courant réformateur fait scission pour créer l’Union social-démocrate. Aleksander Kwasniewski est élu président de la S.D.R.P. 

Le 21 avril, Lech WaLeša est triomphalement réélu président du syndicat Solidarité.Le 16 juillet, la création de l’Action démocratique, destinée à soutenir l’action du Premier ministre Tadeusz Mazowiecki, officialise la rupture au sein de Solidarité entre les partisans du Premier ministre et ceux de Lech WaLeša, soutenu depuis mai par une Alliance du centre, à coloration populiste, voire nationaliste

.Le 9 décembre, Lech WaLeša est élu président de la République au second tour de scrutin avec 74,25 p. 100 des voix, contre 25,75 p. 100 à l’homme d’affaires polono-canado-péruvien Stanislaw Tyminski. Le président de Solidarité a bénéficié du désistement de Tadeusz Mazowiecki, éliminé après le premier tour du 25 novembre. Lech WaLeša nomme Jan Krzysztof Bielecki Premier ministre.Octobre 1991: premières élections législatives totalement libres, à la proportionnelle; 43,2 p. 100 seulement des électeurs participent au scrutin. La mauvaise situation économique, qui jette le discrédit sur l’ensemble de la classe politique, explique cette désaffection; 110 "organisations" sont en présence. légère victoire de l’Union démocratique (U.D.) de Tadeusz Mazowiecki (62 sièges; 12,3 p. 100 des voix), devant l’Alliance de la gauche démocratique (S.L.D., ex-communiste, 11,9 p. 100). Au total, 29 formations sont représentées à la Diète, dont Solidarité (27 sièges), les Amis de la bière (16 sièges) ou la minorité allemande (7 sièges).

Le 5 décembre, le président WaLeša nomme Premier ministre Jan Olszewski, catholique modéré, membre de l’Alliance du centre. Olszewski est renversé par la Diète en juin 1992.septembre 1993, des élections législatives anticipées  se traduisent par la victoire des anciens communistes, le S.L.D. obtenant 20,4 p. 100 des suffrages, et leur allié, le P.S.L., 15,4 p. 100 des voix. Elimination du Parti libéral de l’ancien Premier ministre Jan Krzysztof Bielecki, du syndicat Solidarité, des partis chrétiens et des petits partis de droite. L’U.D. du Premier ministre Hanna Suchocka et de Tadeusz Mazowiecki obtient 10,6 p. 100 des voix. L’Union du travail, fondée par l’aile gauche de Solidarité, remporte 7,3 p. 100 des suffrages, et la Confédération pour une Pologne indépendante, parti de la droite nationaliste, 5,8 p. 100; le Bloc non partisan de soutien aux réformes, créé à l’initiative de Lech WaLeša, 5,4 p. 100 des voix. Le retour au pouvoir des ex-communistes, 4 ans après leur retrait de la scène politique, peut s’interpréter en partie comme une réaction contre le coût social élevé des réformes économiques libérales, qui, tout en renouant avec la croissance, ont suscité un chômage massif.Le 18 octobre, le président WaLeša nomme Premier ministre Waldemar Pawlak.

 

Le 4 février 1994, la démission du vice-Premier ministre chargé des Finances, Marek Borowski, illustre les dissensions existant au sein de la coalition gouvernementale qui regroupe le S.L.D. et le P.S.L.

Le 7 février, les 2 formations de la coalition au pouvoir s’accordent sur le transfert du poste de Premier ministre de Waldemar Pawlak, chef du P.S.L., à Jozef Oleksy, membre du S.L.D.

Le 4 mars, la Diète investit le gouvernement de Jozef Oleksy. Ce changement de Premier ministre marque la dernière étape de la crise qui oppose le président WaLeša à la coalition "postcommuniste" issue des élections de 1993.novembre 1994, le candidat du S.L.D., Aleksander Kwasniewski, remporte contre Walesza l’élection présidentielle, au second tour, avec 51,72 p. 100 des suffrages.  Aleksander Kwasniewski défend les principes de la démocratie, de l’économie de marché et de l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne et à l’O.T.A.N

Le 24 janvier 1996, le Premier ministre Jozef Oleksy présente sa démission à la suite de la décision du parquet militaire d’ouvrir une enquête au sujet des accusations d’espionnage au profit de l’U.R.S.S. puis de la Russie portées contre lui. Jozef Oleksy dénonce un complot ourdi par l’ancien président Lech WaLeša. Le 27, il se fait élire à la tête du S.L.D., où il succède au président Kwasniewski.mai 1997, un référendum, à 52,71 p. 100 des suffrages,  restreint les pouvoirs du président et étend les droits des citoyens. Seuls l’Action électorale Solidarité et l’épiscopat dénoncent ce texte qui ne défend pas suffisamment les valeurs chrétiennes.

 

 

image 4 INTERNATIONAL

  • RELATIONS AVEC PAYS DE L'ANCIEN BLOC SOVIETIQUE
    • LA RUSSIE:

Le 13 avril 1990, Moscou reconnaît la responsabilité de l’U.R.S.S. dans le massacre, en 1940, à Katyn, alors territoire polonais, des 15 000 officiers polonais qui avaient été faits prisonniers par l’Armée rouge lorsqu’elle avait envahi la Pologne. Cet aveu met fin à 50 ans de mensonges, les partis communistes soviétique et polonais ayant toujours attribué ce crime aux nazis.août 1993, première visite du président russe Boris Eltsine en Pologne. Un accord sur la construction d’un gazoduc qui traversera la Pologne est signé.

septembre 1993, les derniers soldats de l’ex-Armée rouge quittent la Pologne  après 54 ans 

    • Autres pays

En octobre, un traité d’amitié et de bon voisinage est signé avec la Tchécoslovaquie, afin de régler les contentieux frontaliers nés de la Seconde Guerre mondiale.

Le 21 décembre 1992, la Hongrie, la Pologne et la Tchécoslovaquie signent à Cracovie un accord de libre-échange prenant effet en 1993 (les pays signataires forment le groupe de Visegrad).

  • RELATIONS AVEC L'OTAN
  • RELATIONS AVEC L'UNION EUROPEENNE
    • Relations avec l'Allemagne
      • signature entre la Pologne et l’Allemagne d’un traité de "bon voisinage et de coopération". Plusieurs articles visent à garantir les droits culturels et linguistiques de la minorité polonaise d’origine allemande.
    • Relations avec l'Union européenne
      • Le 9 avril 1991, à Paris, François Mitterrand et Lech WaLeša signent un traité "d’amitié et de solidarité", le premier du genre entre la Pologne et un pays occidental, ainsi qu’entre la France et un ancien pays communiste.
      • 1991: la Pologne paraphe avec la C.E.E. un "accord européen" qui constitue une étape sur la voie de l’adhésion, dont la perspective est mentionnée.
      • avril 1994, le Parlement approuve la demande d’adhésion à l’Union européenne 
      •  juillet 1995, le chancelier allemand Helmut Kohl, en visite à Varsovie et à Cracovie, se déclare favorable à l’adhésion de la Pologne à l’Union européenne et à l’O.T.A.N.
      • septembre1996, le président Jacques Chirac effectue une visite officielle en Pologne. Il se prononce en faveur  du processus d’intégration de la Pologne dans l’O.T.A.N. en 1997 et prône l’adhésion de ce pays à l’Union européenne "dès l’an 2000".
      • décembre1997, le Conseil européen lance les négociations en vue de l’élargissement de l’Union à 11 pays, dont 10 d’Europe de l’Est, au premier rang desquels la Pologne qui doit faire partie de la première vague d’adhésions.

 

 

 

image 5 ECONOMIE

  • POLITIQUE ECONOMIQUE
    • Thérapie de choc  Inspirée par l'universitaire libéral américain J.Sachs, la Pologne a adopté dès 1990 la thérapie de choc la plus énergique: liberté des prix, convertibilité du Zloty, contrôle rigoureux de l'inflation budgétaire.

      La réforme du système économique ne doit pas attendre celle des structures internes de production. Le programme d’ajustement reçoit le plein appui des institutions financières internationales. Les principaux inconvénients  sont la forte dégradation de l’emploi et l’inflation.

      M.Balcerowicz avait embrassé l'économie de marché avec le zèle de Robespierre ("The Economist"). La chute brutale de la production, la difficile mise en place des cadres du développement, le retard de la privatisation des industries lourdes puis divers troubles sociaux dûs au chômage ont ramené plus de sagesse dans la gestion des affaires.

      Seul pays d'Europe de l'Est à bénéficier d'une réduction de sa dette par le Club de Paris, la Pologne espère beaucoup de sa volonté de rapprochement avec l'Europe ... et de la créativité de son peuple.

    • La Pologne se dote d’une loi sur les investissements étrangers prévoyant le libre rapatriement du capital, des plus-values et des bénéfices. La Diète met fin  à l’existence des sovkhozes, les exploitations agricoles de l’État. Le gouvernement lance en  juin 1991 un programme de "privatisations de masse", prévoyant la distribution gratuite, à 27 millions de citoyens, des actions de 400 entreprises d’État.
    • avril 1991, la Bourse de Varsovie rouvre ses portes après 52 ans d’interruption. Le 17 mai, le zLoty est dévalué de 14,4 p. 100 par rapport au dollar. 
  • CONJONCTURE ECONOMIQUE
    • En 1990, la Pologne recueille les premiers fruits de son programme rigoureux d’ajustements économiques: la monnaie est stabilisée et la libération des prix a éliminé les pénuries.

En 1992, la situation économique tend à s’améliorer. La production industrielle, qui avait décliné de 37 p. 100 depuis 1989, est en hausse.. Les résultats sont moins satisfaisants dans l’agriculture, en raison de la sécheresse. Le chômage s’aggrave. En novembre, un nouvel accord est obtenu avec le F.M.I., qui avait suspendu en 1991 ses versements en raison du "non-respect" par le gouvernement polonais de son programme économique: les fonds ne seront désormais versés chaque trimestre qu’après vérification par les agents du F.M.I. de la conformité des résultats avec les objectifs, notamment en matière d’inflation et de déficit budgétaire.

En 1993, le gouvernement de Hanna Suchocka tombe en mai à cause d’une motion de censure votée par des partis de droite et de gauche, présentée par Solidarité, qui lui reprochait les difficultés éprouvées par les salariés du fait de la politique d’austérité. La première conséquence du changement de gouvernement est le rejet, le 26 novembre, du projet de loi sur les privatisations. Le principe n’est pas remis en cause, mais les modalités devront être redéfinies. Le programme du nouveau gouvernement prévoit une politique de relance, une intervention accrue de l’État, une croissance des dépenses budgétaires et des mesures en faveur de la consommation.

Les bons résultats de 1994 confirment le redressement . La Diète adopte la réforme monétaire qui crée  à un zloty "lourd" valant 10 000 fois l’unité actuelle. Le rééchelonnement de sa dette publique et de sa dette commerciale permet à Varsovie d’accéder de nouveau au marché des capitaux.

En 1995, le dynamisme de l’économie et l’afflux de capitaux étrangers alimentent une inflation persistante. Le gouvernement de Jozef Oleksy fait redémarrer le processus de privatisations, sous la pression du président Waleša. La défaite de celui-ci à l’élection présidentielle et son remplacement par un ex-communiste laissent planer des doutes sur la poursuite de la politique de réformes libérales.

En 1996, la croissance se maintient et le chômage diminue, mais le déficit extérieur se creuse. Les réformes de structure, notamment le programme de privatisations, piétinent.

En 1997, les bons résultats de l’économie se confirment. Toutefois, des risques de surchauffe apparaissent. La croissance génère une forte augmentation des importations qui creuse le déficit commercial et contribue à alourdir le poids de la dette extérieure.

 

image 6 SECTEURS

 

image 7 SOCIETE

  • L'Eglise catholique Du 31 mai au 10 juin 1997, le pape Jean-Paul II effectue son septième voyage dans son pays natal. Le souverain pontife souligne les progrès enregistrés par la démocratie et l’économie, mais dénonce les excès du libéralisme. En présence des chefs d’État polonais, allemand, hongrois, tchèque, slovaque, ukrainien et lituanien réunis à Gniezno pour le millième anniversaire du martyre de saint Adalbert, évangélisateur de l’Europe centrale, le pape appelle à abattre le "mur de l’égoïsme" qui traverse selon lui le continent européen. Enfin, Jean-Paul II dénonce une fois de plus l’avortement, qui fait l’objet d’un vif débat dans le pays.
  • La QUESTION JUIVE: 

    mai 1992, visite de Lech WaLeša en Israël, la première d’un chef de l’État polonais. Le 20, devant la Knesset. Il demande solennellement "pardon" pour la participation de Polonais à l’extermination de juifs par les nazis au cours de la Seconde Guerre mondiale.

    avril 1993, le Vatican ordonne le transfert du couvent de carmélites installé depuis 1984 dans l’enceinte du camp d’Auschwitz. Cette décision met fin à une polémique entre juifs et chrétiens, que l’accord de 1987 resté ouvert en raison des résistances de l’Église polonaise.

     avril 1993, Itzhak Rabin est le premier chef de gouvernement israélien à se rendre en Pologne; il assiste à la célébration du cinquantième anniversaire de l’insurrection du ghetto de Varsovie.

    En janvier 1995, la célébration du 50° anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz suscite une polémique en raison de la réticence du président WaLeša à reconnaître le caractère spécifiquement juif du génocide. Les organisations juives se réunissent le 26; la cérémonie officielle a lieu le 27.

 

image 8 OPINIONS

 

image 9 PERSPECTIVES

 
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